Les ombres
Comme la proue d une galère qui fend les tempêtes ,
j avancé sans jamais trouvé la terre ,
Celle ou je me poserai .
Les voiles était tendu malgré l usure et les déchirures ,
Le vent balayé les larmes remplie d hier ,
Les sirènes m appelaient mais je les ignoré .
Gardé le cap de l espérance !
Le ciel sera visible demain ,
Et la terre peut être , pensais je !
La traversé n en finissait plus mais le navire résisté.
Les souvenirs prenaient l eau et s’effacé .
Il ne resté que le fracas et les battements ,
Qui frappé dans ma poitrine ,
Si fort ! qu aucune cicatrices ne résista .
La boite de pandore se fissura,
en libérant les plais comme des ombres ,
Vorace et armé d ignorance.
La marque de ces fantômes
Perdu , dans ces étendues de misère
interminable ou j ai fait mes premier pas.
Cette terre que je croyais lointaine ,
Avait ces émissaires caché dans les calles ,
a l abris de la lumière , près a l abordage.
J ai jeté ma dernière carte dans le sillage
et la cuirasse épaisse , lourde de batailles
qui me protégée et tout ces galons .
j ai hissé le pavillon du pardon , sur les flots
et je l ai laissé glissé , loin des tempêtes avec ces ombres ,
en espérant , le genoux posé
sur cette terre que je cherché tant ,
Le voir a l horizon libéré !
David Shaé 04 MAI 2010
ca me manque de ne pas pouvoir etre la
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